Les normes nationales pour le PCTT ont été développées par l’Agence canadienne de l’inspection des aliments (ACIA), en collaboration avec l’industrie ovine, comme base fondamentale du programme volontaire et sur ferme de contrôle de la tremblante. L’intention primaire est de gérer un programme à long-terme qui est reconnue internationalement pour le contrôle de la tremblante dans les troupeaux ovins et caprins. Ce programme unique est une stratégie de contrôle de maladie de l’ACIA. L’ACIA fournie des limites afin de rencontrer les exigences clés pour maintenir les normes internationales. La gestion quotidienne est la responsabilité de l’industrie. S’il y a preuve d’efficacité, le PCTT peut être utilisé comme modèle pour d’autres programmes de contrôle d’EST.
En vue de la nature de la maladie (voir Qu’est-ce que la tremblante?), l’infection d’un troupeau peut passer inaperçu pendant plusieurs années. De plus, sans épreuve fiable pour déterminer la présence de la maladie dans les animaux individuels, l’analyse unique et l’extirpation ne sont pas possibles. Tout en observant ces restrictions, le PCTT a pour but d’identifier, de façon graduelle, les troupeaux qui sont actuellement infectés et de diminuer le risque de contracter la tremblante dans le futur. Les troupeaux progressent à travers les différentes étapes du programme à fur et à mesure que le risque de contracter la tremblante diminue. Les producteurs ont le choix de suivre une de trois voies. Voie 1 – évaluation du risque (niveau atteint par le troupeau sur ce programme) est déterminée par le nombre d’années que le producteur a suivi les exigences du programme et que la tremblante n’a pas été détectée. Dans cette voie, les troupeaux avancent d’un niveau (certifié E, D, C, B, A) pour chaque année que les exigences sont rencontrées. Dans les Voies 2 et 3, autres technologies, tels que le génotypage pour la résistance à la tremblante, sont utilisées en collaboration avec la surveillance des maladies afin d’obtenir une certification dans moins d’années.
Les exigences pour toutes les voies comprennent:
Il y a plusieurs raisons pour vouloir contrôler la tremblante dans les industries ovines et caprines, entre autres l’amélioration du bien-être animal, les avantages dans le marketing pour les producteurs individuels et d’améliorer la réputation de l’industrie en général. Par contre, si les dépenses ne sont pas justifiées par les avantages, peu de producteurs y participeront. Alors, le but primaire du projet d’essai est d’analyser 60 troupeaux ovins et 10 troupeaux caprins de côte à côte. Ensuite, les producteurs peuvent examiner les coûts/avantages de s’inscrire au PCTT pour gérer le risque de la tremblante sur leurs fermes. En plus de déterminer les coûts de ce programme, le projet d’essai va aussi tester la viabilité des normes nationales développées par l’ACIA. Les normes seront révisées annuellement (ou selon le besoin) avec l’ACIA et un comité de producteurs afin d’assurer que le programme est le plus facile à gérer que possible, et ce, tout en conservant l’approbation de l’ACIA.
Des variations à trois sites spécifiques (codons 136, 154, 171) donnent une idée de la rapidité avec laquelle un mouton exposé à la tremblante deviendra infecté. Avec le génotypage, il est possible de déterminer quels animaux sont résistants à la tremblante et qui passeront cette résistance à leur progéniture. Par l’entremise de ce projet, les producteurs sont invités à génotyper leurs sujets enregistrés à un escompte. En visant les sujets de race, il est espérer que la résistance à la tremblante du troupeau national sera augmentée.
Quoique le génotypage soit utilisé dans les programmes de contrôle de la tremblante dans plusieurs pays, ce projet est actuellement le plus élaboré au monde. Puisque le projet canadien comprend les brebis aussi bien que les béliers, les producteurs peuvent mieux utiliser l’information pour développer une gestion de troupeau qui prend en considération la qualité et la performance, en premier lieu, et ensuite la résistance à la tremblante parmi ces animaux supérieurs. Il n’y a aucune exigence de réformer les animaux qui ont un génotype en particulier. Il est important à noter que les animaux avec des génotypes susceptibles n’ont pas la tremblante – seulement une meilleur chance de contracter la maladie s’ils y sont exposés. Le résultat désiré est de maintenir la productivité d’un troupeau tout en augmentant la résistance du troupeau à la tremblante. Ceci peut inclure l’accouplement sélectionné de sujets supérieurs mais qui sont génétiquement susceptibles à la tremblante avec des sujets qui ont un génotype plus résistant (veuillez s’il vous plaît faire référence à l’article afférent: Conseils pratiques pour utiliser l’information génétique dans un programme de gestion de résistance à la tremblante chez les moutons).
Étude nationale des génétiques de la tremblante dans les moutons canadiens de race pure en bref :